LEGISLATIVES : EN MARCHE AVEC LES VIEUX CHEVAUX DE RETOUR

Il sera dit que, jusqu’au bout, cette élection présidentielle aura  réservé quelques surprises aux électeurs.

Après trois élections primaires conduisant finalement à la désignation de deux candidats qui, réunis, ont obtenu les suffrages de moins de 27 % des suffrages exprimés et de moins de 20 % du corps électoral, nous nous sommes retrouvés face à un second tour quasiment fatal, tant les débats de fond ont été escamotés au profit  de postulats improuvés et de politique marketing du plus vil effet.

Nous pouvions presque nous demander, au terme du débat d’entre deux tours tenu cette semaine entre le fondé de pouvoirs des marchés financiers, doté d’un langage tout à fait épastrouffant pour ne pas dire mirlificateur, et une semi démente (merci Jean Luc Mélenchon de la définition) incapable d’aligner trois idées cohérentes les unes derrière les autres, si nous n’avions pas atteint le summum dans le néant et la nullité.

Je l’ai dit dans un papier très récent et je confirme.

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