POUR EN FINIR AVEC LA DETTE PUBLIQUE

Pas de panique ni de faux espoirs : je ne possède par la martingale pour rembourser jusqu’au dernier centime la dette publique, d’autant que je n’ai pas le moindre sou vaillant pour commencer à respecter l’échéancier.

Ceci dit, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le sujet occupe finalement moins aujourd’hui qu’auparavant.

Et pèse assez peu dans une campagne présidentielle polarisée sur d’autres sujets.

Quand on pense qu’en 2007, la télé faisait des émissions politiques avec une sorte de compteur monstrueux de la dette en arrière plan, compteur d’autant plus inquiétant qu’il ne cessait d’augmenter.

On ne peut pas oublier, ici, que la dette publique a connu une nouvelle hausse depuis 2007 et elle se situe d’ailleurs de plus en plus près de la fatidique barre des 100 % du PIB, ce qui veut tout et rien dire à la fois, puisque, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, comparer un stock et un flux, c’est à dire la dette (le stock) et le flux (c’est à dire le PIB) est un non sens qu’un étudiant de première année de sciences économiques ne ferait même pas…

Laisser un commentaire