LA FRANCE DE FRANCOIS FILLON SENT ELLE LA NAPHTALINE, LE VETIVER ET LA VIOLETTE ?

C’est un message publié sur un réseau social bien connu du sénateur Les Républicains Hugues Portelli, maire d’Ermont (Val d’Oise) et ancien militant exemplaire du Parti Communiste Révolutionnaire, un de ces groupuscules de tendance marxiste léniniste des années 70 qui ont servi de vivier à bien des hommes politiques et de pouvoir d’aujourd’hui, qui m’a fait penser que la question se posait.

Ce message dit (je cite) : «  Le dénigrement de la primaire de droite par les bien pensants a commencé. Ses électeurs sont riches, vieux et diplômés ». Continuer la lecture de « LA FRANCE DE FRANCOIS FILLON SENT ELLE LA NAPHTALINE, LE VETIVER ET LA VIOLETTE ? »

PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE A PARIS : BEAUX POISSONS DANS AQUARIUM DE LUXE

Les résultats du premier tour des primaires de la droite et du centre ont été marqués, dans des proportions sans doute presque sans équivalent en France métropolitaine, par un niveau de participation élevé des électeurs, atteignant en effet 21,1 % du corps électoral de la capitale.

On est donc très au delà de la moyenne nationale (9,5 % environ), au dessus de la moyenne francilienne (13,9%) et malgré de louables efforts dans ses communes les plus cossues, le département des Hauts de Seine n’a pu faire mieux qu’une participation de 20,5 % environ.

Ceci n’empêche évidemment pas de constater, au détour des résultats, deux enseignements majeurs. Continuer la lecture de « PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE A PARIS : BEAUX POISSONS DANS AQUARIUM DE LUXE »

PRIMAIRES DE LA DROITE : UN NIVEAU DE REMPLISSAGE TRES VARIABLE DE L’AQUARIUM (suite 4)

Décidément, il semble bien que les grands media d’information (ou de déformation) aient quelque difficulté à percevoir exactement la mesure de ce qui s’est passé dimanche dans une dizaine de milliers de bureaux de vote, ouverts pour l’occasion, pour l’organisation des primaires de la droite et du centre. Continuer la lecture de « PRIMAIRES DE LA DROITE : UN NIVEAU DE REMPLISSAGE TRES VARIABLE DE L’AQUARIUM (suite 4) »