De l’omniscience de (DEPAR)DIEU

Les sympathiques Berrichons dont le patronyme est  le même que celui dont il va être ici question ne nous en voudront pas, escomptons le, de faire quelque peu couler notre plume sur cette affaire de Néchinois, enfin peut être encore Français, ou pas tout à fait Belge…

Comme un journal paraissant en fin de semaine a eu la primeur du point de vue exprimé par l’intéressé, je me suis posé  rapidement quelques questions.

Sans doute n’y a t-il pas grand chose dans la carrière de l’acteur, que ce soit à la télévision ou au cinéma, qui ne fasse l’unanimité.

2 réflexions sur « De l’omniscience de (DEPAR)DIEU »

  1. « Sans doute n’y a t-il pas grand chose dans la carrière de l’acteur, que ce soit à la télévision ou au cinéma, qui ne fasse l’unanimité. »

    Appréciation un peu exagérée peut-être…
    Ou fais-tu allusion à ces chefs d’œuvre que sont
    – Le Camion de Marguerite Duras (qui comme disait Desproges, n’a pas écrit que des conneries, elle en a aussi filmées
    – Inspecteur la Bavure de Claude Zidi (il n’arrive pas à y être aussi mauvais que Coluche, mais ça ne vole pas haut)
    – Rive droite, rive gauche de Philippe Labro (un roman photo comme on en trouvait dans Télé Poche dans les années 70)
    – Deux de Claude Zidi (un nanar)
    – Green Card de Peter Weir (une tache dans la carrière de son auteur)
    – Uranus de Claude Berri (pétainiste)
    – Mon père, ce héros de Gérard Lauzier (une merde)
    – My Father the Hero de Steve Miner (le meme en remake américain; a fucking bullshit, donc)
    – Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré (le retour du style Gendarme de St-Tropez, en plus vulgaire)
    – Bogus de Norman Jewison (une bonne grosse bouse américaine)
    – XXL et Bimboland d’ Ariel Zeitoun (à chier)
    – Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi et Astérix aux Jeux olympiques de Thomas Langmann (à faire se retourner le pauvre Gosciny dans sa tombe)
    – Le Placard de Francis Veber (un navet dans l’air du temps)
    – San-Antonio de Frédéric Auburtin (une beauferie)
    – Boudu de Gérard Jugnot (un remake raté)
    – Disco de Fabien Onteniente (Aaargh ! arrêtez, c’est trop !)

    Sans compter toutes les adaptations littéraires les plus pompeuses de Josée Dayan ou autres :
    – Le Comte de Monte-Cristo (en Edmond Dantes bien nourri aprèstoutes ces années au Château d’If)
    – Balzac: (sait-il vraiment qui c’est ?)
    – Les Misérables : (on a vu de mailleurs Jean Valjean)
    – Napoléon (un peu bourru pour jouer Fouché aux côtés de sarkozy, pardon, Clavier, en Naboléon)

    Et on passera sur les pubs pour des pates (sans doute faites par admiration pour le produit comme dirait Michel Blanc)

    « Gérard Depardieu, à qui il ne manque plus que le rôle de Dominique Strauss Kahn pour finir de jouer à peu près tous les rôles que pourrait rêver un acteur »
    Le rôle a déjà été joué, par un nommé Roberto Malone (que sa fiche décrit comme « petit, gros, trapu, poilu mais bien membré »), dans DXK, film de boules bien de chez nous inspiré de l’affaire du Sofitel. Trop tard donc…

    « l’hôtel de Chambon, actuellement en vente pour la modique somme de 50 millions d’euros »
    On pourrait espérer que la Ville de Paris le préempte au dixième de ce prix (les Domaines, on peut leur faire évaluer ce que l’on veut ) au motif de réalisation d’une crèche ou de logements sociaux.
    Ou que notre chère Cécile Duflot réquisitionne l’immeuble (on peut y faire 25 logements familiaux au bas mot).

    « lui qui vint à Villepinte au début de l’année pour soutenir cet « homme de bien » qu’était Nicolas Sarkozy, vingt cinq ans après avoir appelé à voter Mitterrand en posant dans « Le Matin » sous le titre « Mitterrand ou jamais » »

    « Sarkozy n’a fait que du bien » nous a dit notre penseur adepte du Manneken pis

    Bref, Depardieu ou la lente dégringolade de celui qui est devenu ce que l’on a coutume d’appeler un gros con (aucune allusion physique, pour être un gros con, il n’est pas besoin d’être gros, il suffit d’être con)

    1. La plupart des « oeuvres » que cite Alamo ont été réalisées après le triomphe critique et public de Cyrano de Bergerac en 1989. Cela fait donc plus de 20 ans que Depardieu fait de la merde (soyons honnête) en tube.

      Pour l’adaptation au cinéma de l’affaire du Sofitel, Roberto Malone sera infiniment plus crédible en DSK que Depardieu en Fouché (qui contrairement à lui, était maigrichon, ne l’oublions pas). Et après Rocco Siffredi, on aura un autre hardeur italien pour faire un passage dans le cinéma « traditionnel » en France…

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