ELECTIONS AUX USA : LES SIGNES D’UNE NOUVELLE FORME DE POLITISATION ?

Il y a bien des réalités contradictoires qui ont pu s’exprimer lors des élections générales tenues aux Etats Unis le 3 novembre dernier, dont le dépouillement n’est d’ailleurs toujours pas achevé.

      Avec une part d’incertitude demeurant sur quelques résultats non encore certifiés, sans que ne soient véritablement questionnées les grandes lignes de la politique états unienne.

      A savoir que le Président sortant a été devancé au vote populaire par son adversaire démocrate et qu’il est également battu  au sein du collège des grands électeurs (les 538 membres de ce collège représentant l’équivalent des parlementaires élus de chaque Etat ou territoire de l’Union), que le Sénat tient, pour sa majorité, à l’organisation d’un « second tour » en Géorgie (pour les deux sièges de l’Etat) et que le parti démocrate devrait, en principe, conserver une courte majorité au sein de la Chambre des Représentants.

      Une majorité qui semble, en effet, devoir se déclarer plus courte que celle reconquise en 2018, lors du scrutin dit de « mi mandat ».

      Mais il convient tout de même de revenir sur la séquence actuelle en fonction de ses caractéristiques à la fois originales et révélatrices des ruptures et différences, pour ne pas dire divergences, profondes de ce très grand pays.

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